La semaine dernière dans mon article intitulé « Community manager : le Mandrake du web ?« , je revenais notamment dans le cadre du « cas Nestlé » sur les limites du rôle de community manager.
Heureusement pour ce métier, il n’y a pas toujours des crises de cette ampleur à gérer, mais des « grandes gueules » à gérer, ça c’est sûr.
Il m’a donc semblé utile de revenir sur les différentes figures ou raisons qui poussent les membres de votre communautés à intervenir de manière plus ou moins intempestive. Au delà du constat, deux ou trois conseils pour y répondre (même s’il y a rarement une solution miracle, et que chaque cas est souvent spécifique. Sinon un robot ferait l’affaire).
Ce qui est fantastique, c’est que le poste de community manager, en vogue actuellement quand on lit un certain nombre d’articles, décrit un collaborateur avec pleins de supers pouvoirs.
Quand on parle de travail collaboratif en entreprise et de management, tout de suite le mot community manager vient sur le tapis. Si la création de communautés est importante et l’une des principales incarnations du travail collaboratif en entreprise, il n’en demeure pas moins que le management traditionnel continue d’exister. J’en avais déjà touché un mot dans mon article sur
Construire une communauté en ligne pourquoi pas? Dans un