Community management : La malédiction du Savoir

Vous êtes un expert dans votre domaine mais n’oubliez pas que vos clients n’en sont pas forcément. Ce qui peut vous paraître évident ne l’est pas forcément pour eux.

En tant que community manager, vous vous dites sans doute qu’il est essentiel de connaitre vos outils, les interfaces, les pratiques et les us et coutumes des réseaux sociaux, des blogs et des plateformes du web. Et vous avez raison, même si cela n’est pas suffisant pour réussir sa mission. Il s’agit également d’être disponible, communiquant, de susciter l’attention, de l’engagement à un niveau ou à un autre. Mais avant d’en arriver là, il est essentiel de bien comprendre le comportement, les attentes et la façon d’opérer de votre auditoire afin d’adapter vos actions et votre communication en conséquence.

Conseil 1 : mettez vous à la place de votre membre, de votre fan, de votre abonné, de votre client. Vous êtes expert et vous vous devez donc de vous mettre au niveau de vos clients et non l’inverse. Il faudra donc s’adapter à leurs connaissances, leur expliquer ce que vous attendez d’eux et les guider et ce même si cela vous apparaît comme une évidence.

La suite des conseils sur My community manager

La veille des médias sociaux en 2011

En 2010, “la réputation en ligne” et “CRM social” ont été les deux principaux mots d’ordre sur les médias sociaux et la liste continue de s’allonger avec l’importance accrue des médias sociaux au sein de l’entreprise. Qui aurait pensé il ya 5 ans que d’ici 2011, il serait devenu indispensable pour les entreprises d’intégrer au moins un bouton Facebook à leur site web ? L’évolution du social media marketing s’est accompagnée de celle de la veille des médias sociaux. Des grandes entreprises investissent dans des solutions professionnelles leur permettant de gérer leur réputation en ligne et de surveiller ce qui est dit à propos de leur(s) marque(s). Chez Synthesio, nous avons détecté pour 2011 des tendances liées à la veille des médias sociaux sur lesquelles nous aimerions avoir votre avis : La suite sur Synthesio

Stimuler la collaboration passe par un trousseau de mesures

Favoriser les échanges sur les sites de partage repose sur la mise en place d’initiatives comme un système de notation. Et sur la prise en compte du caractère asymétrique des intérêts des membres.

Pour encourager les membres d’un site communautaire au partage, il faut mettre en place sur ces plates-formes des règles incitatives, affirme dans une étude une équipe de chercheurs de l’université de Californie, à Los Angeles. Les sites considérés par les scientifiques concernent aussi bien des plates-formes d’échange d’information, de revues, d’offres d’emploi, de dossiers multimédia, ou d’espace de stockage, par exemple. En attribuant des notes positives ou négatives en fonction du comportement des membres, il est selon eux possible de renforcer la coopération globale sur le site. La suite sur l’Atelier

Le curator est-il un veilleur ?

Petit rapport d’étonnement pour commencer l’année en douceur… « Curator » et « curation » sont les deux termes qui montent sur le web ces derniers mois. Schématiquement l’idée est la suivante : la sélection de l’information sur les réseaux numériques est de moins en moins algorithmique, et de plus en plus humaine. Comme la veille ?…

Ce qui est magique sur le web (entre autre) c’est sa propension à exploiter de nouvelles terminologies, à appeler un chat un « lol cat », ou encore un modérateur un « community manager » (et la liste est longue). Cette nouvelle année ne déroge pas à la règle, et voit l’apparition (ou plutôt l’application) d’un nouveau terme : le curator.

Selon Wikipedia (version anglaise, puisque ce terme est anglo-saxon) un curator est un spécialiste de la gestion de contenus, responsable de la gestion de collections (au sens de collections bibliographiques ou encore artistiques). En résumé on peut tout d’abord le considérer comme un conservateur (au sens de muséographique encore une fois). La suite sur Caddereputation

L’entreprise 2.0 centrée sur les individus ? Vous en êtes surs ?

l’entreprise 2.0, et c’est son grand apport nous dit on, est centrée sur les individus. People-centric. Mais à part avoir un profil riche détaillant les goûts et activités de la personne et la possibilité de publier directement de l’information en son nom, qu’en est il vraiment ? En vertu du principe qui veut que système ne vit que par l’émission de contenus, il semble bien qu’on ait, inconsciemment, tendance à mettre l’utilisateur au service du système plutôt que l’inverse. Ce dernier se voit, en effet, promu au rang de producteur de contenu sans qu’on se préoccupe trop de sa capacité à tirer profit des dits contenus partagés. Pour que le système devienne vraiment centré sur l’individu il faut plus que cela : des pratiques à acquérir et même la liberté de les mettre en œuvre. Une démarche 2.0 qui ne s’accompagne pas concretement d’un volet managérial d’empowerment restera donc définition centrée sur les contenus, pas sur les individus. La suite sur le bloc note de Bertrand Duperrin