Management 2.0 = self management ?

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When you meet top managers for a collaborative project, the two fears that come up most often on the table is the loss of control and the idea that « collaboration = anarchy or self management. »Â I’ll gloss over the loss of control (if there is no trust in its employees it can’t work and managers have to understand that employees have other means to put you in the mess if they wish).

But this idea of ​​self management, I can hear it more and more often from people more familiar with the concept of management / enterprise 2.0. So finally Enterprise 2.0 = self management ?

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Leadership et culture : points clés du social business

crossword 14Aujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon, un nouvel article du Community roundtable autour des points clés que sont la culture et le leadership sur ce type de projet. Devenir une entreprise sociale est à la mode. Les managers et  les équipes explorent l’utilisation des outils et des réseaux sociaux pour faciliter la commercialisation, le support client, l’innovation produit, la rétention des employés et bien plus encore. Les community managers (en fait le chef de projet, mais c’est plus mode de l’appeler comme cela) sont souvent en première ligne de ces initiatives, ce qui les rend responsable de leur succès ou de leur échec. Voyons les principaux points abordés.

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Social Business : Penser social, mais agir individuellement

personal-brandAujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon, un article de Forbes qui adapte dans le social business, l’adage « think global, act local ». Voyons comment l’auteur met en valeur cette déclinaison qui en fait devrait plus s’intituler penser collectif et agir en one to one.

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Social Business : savoir se remettre en question dans un monde en transformation

benchmarkingDe nombreuses entreprises souhaitent connaître les échecs et succès des projets de social business dans d’autres entreprises afin d’en tirer profit, de comprendre un certain nombre de mécanisme et elles s’organisent dans des groupements comme l’Observatoire des RSE. Méthode louable s’il en est, après tout c’est bien le but des différentes conférences auxquelles je participe, des différents articles publiés sur le web… De même, c’est la force des grands cabinets de stratégie comme McKinsey, qui ont fait notamment de cette capacité à benchmarker, leur fond de commerce. D’ailleurs nous sommes nombreux à nous appuyer sur les études McKinsey car on y trouve des chiffres marquant comme celui-ci :

75% des entreprises utiliseront des outils collaboratifs en 2013

Très bien pour marquer les esprit, mais comme dirait Georges dans une célèbre publicité : What else ?

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