L’ambiguité du Social Business : donner juste un coup de peinture

peinture-facade2Dernier article avant la fermeture de fin d’année et réouverture la semaine du 7 janvier si c’est pas la fin du monde d’ici là. Cependant pour ne pas changer, aujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon un article sur la mise en place d’une organisation sociale. Disons le tout de suite, c’est quand même un coup de gueule de l’auteur qui est souvent frustré par les « experts » de l’entreprise sociale. Il ne parle pas de ceux qui ne comprennent pas ce que le social business ne signifie pas juste qu’une entreprise est présente sur les médias sociaux, ou ceux qui l’utilisent de manière opportuniste comme le nouveau mot à la mode pour désigner les médias sociaux. Il parle de ceux qui font réellement comprendre ce que signifie le social business et décrivent les avantages d’une organisation plus collaborative, agile, éclairé et adaptative. Pourquoi ?

Continuer la lecture

Social business : une maturité à double détente

maturite-apprentissageLa question de la maturité est importante pour les entreprises concernant tout ce qui touche au social business. Comprendre que toutes ne sont pas au même niveau de développement concernant le social business est un premier point. Surtout qu’il s’agit bien  de comprendre que gravir cette courbe de maturité peut prendre du temps et qu’on gravit les marches petits à petits. Mais il y a aussi la façon d’appréhender le social business qui compte dans cette démarche, reposant sur la vision que l’on va en avoir. Cette deuxième approche conditionne largement la première. En fait pour résumer, il y a une double maturité à analyser. La première qui est plus descriptive, là ou se situe l’entreprise et une seconde qui porte sur sa vision du déploiement et de la transformation qui en résulte.

Continuer la lecture

Entreprise 2.0 : Google + VS. Facebook ou concurrent des éditeurs de réseaux sociaux d’entreprise

Si vous êtes sur Google + , vous n’avez pas pu manquer l’annonce de la semaine dernière, l’ouverture des communautés sur Google +. Donc bien évidement depuis je croule sous les invitations pour rejoindre ces communautés. Pourquoi pas, sauf que bons nombres font doublons avec celles déjà ouvertes par  les mêmes personnes sur Linkedin ou Facebook (ou d’autres membres du groupe qui devait être chagrinées de ne pas être le propriétaire). Bref du doublon en veux tu, en voilà. Du coup Google + va-t-il finir par prendre le lead et les autres réseaux sociaux connaître le même sort que Myspace, à voir. En tout cas Linkedin ferait bien de regarder dans son rétroviseur.

Mais bon, revenons plutôt au coeur de ce post, la concurrence de plus en plus annoncée de Google + avec les réseaux sociaux d’entreprise (même si j’en parlais déjà au lancement de Google + l’année dernière).

Continuer la lecture

Social business : entre obstacles et freins

Quand vous commencez un projet social business, vous ne vous rendez pas compte de l’ensemble des obstacles que vous allez devoir affronter. Sinon il y a des chances que vous renonciez avant de commencer, tant la montagne à escalader peut sembler importante à gravir (ce qui est vrai et faux). D’ailleurs, bien souvent les entreprises ne se rendent pas compte que si elles vont au bout de la logique d’un projet d’entreprise 2.0, cela ne signifie pas installer un outil pour fluidifier la circulation de l’information et permettre une liberté d’expression encadrée, mais bien transformer son organisation et l’ensemble de ses processus business.

Continuer la lecture

Le risque à ne pas investir dans le social business

Aujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon, de nouveau avec Jacob Morgan pour un article sur le RONI (Risk on non investing) de l’entreprise 2.0. On nous demande souvent qu’elle est le ROI du social business, il arrive, mais c’est rare, qu’on entre par cette entrée du RONI : ce que l’entreprises a à perdre  à ne pas investir dans le collaboratif. Voyons les arguments en détails de Jacob.

Continuer la lecture