Décidement, c’est une vrai plongée dans le passé en ce moment. Après la « redécouverte » de Maslow chez les blogueurs français et américains, moi aussi je me tourne avec nostalgie vers un grand ancien. En fait je ne connaissais pas ce monsieur Dee Hock (oui je sais, un manque de culture certain) avant qu’un collègue ne m’en parle, et je dois dire qu’en lisant un peu plus sur la question, j’ai déceler comme un parfum de de management 2.0. Voyons donc ce qui était possible avant de l’apparition des médias sociaux (et oui ce ne sont que des outils).
Quand on rencontre des responsables d’entreprises, dans le cadre d’un projet de travail collaboratif, les deux craintes qui reviennent le plus souvent sur la table sont la perte de contrôle et l’idée que « collaboratif = anarchie ou autogestion ».
Quand on parle de travail collaboratif en entreprise et de management, tout de suite le mot community manager vient sur le tapis. Si la création de communautés est importante et l’une des principales incarnations du travail collaboratif en entreprise, il n’en demeure pas moins que le management traditionnel continue d’exister. J’en avais déjà touché un mot dans mon article sur 
J’ai assisté la semaine dernière à un petit déjeuner sur l’innovation participative dans le cadre des cercles prospective RH&M. Cela a été l’occasion d’avoir un retour d’expérience de La poste, la SNCF et Air France industries. Voici ce que ce qui m’a le plus marqué.