
L’idée de cet article vient d’une discussion lors d’un dîner autour du livre blanc sur le social learning. Bien sûr, d’autres sports collectifs auraient pu être choisis (il devrait y avoir un billet sur basketball et entreprise 2.0 un de ces 4 sur un autre blog…). Il se trouve que j’ai pratiqué le rugby et que l’un des convives, Frédéric Domon avait la même idée : ce billet est donc aussi le sien (enfin s’il s’y reconnaît) puisqu’il m’a même donné quelques arguments pour ce billet. Si le rugby est un sport de voyou joué par des gentlemen, l’entreprise 2.0 est-elle mise en place par des gentlemen (quand ils en respectent l’esprit), dans un monde de voyou ?

Dans les entreprises où j’interviens ou à travers des discussions, je vois de plus en plus d’organisations qui, si elles ont eu recours à des solutions collaboratives françaises pour lancer une expérience en interne, finissent par se tourner vers de gros éditeurs américains dès qu’il s’agit de généraliser l’expérience. Non pas parce qu’elles sont mécontentes de la solution, mais par « sécurité » elles choisissent un gros éditeur pour couvrir leurs arrières.
